Tu es entrée. La pièce était aussi vide que ton c½ur. Le temps m'envole à toi. Il écrase chacune de mes émotions. Tu me prends par la gorge, comme si tu devenais à cet instant, la bête noir des belles histoires. Non je ne comprends pas. Pourquoi moi? Je puisais mon amour auprès de toi. Et maintenant me voilà, je vide des litres de larmes rien que pour toi.
Mon absence auprès de toi. Tu me le reproche à chaque fois. Mais je suis là pourtant. Au fond de moi il y a encore des particules de toi. Combien de fois j'aurais aimé t'appelais quand ça n'allais pas, combien de fois te prendre dans mes bras aurai été une joie, et combien de fois j'aurais aimé t'écrire de jolie choses, mais je ne suis pas douée pour ces choses là. Des fractions de secondes ? Mais c'est ma vie toute entière que je te dédis. Parler d'amitié avec toi, c'est comme m'enfoncer un couteau dans le dos. Je te couvrais de « je t'aime » c'est toi qui n'as su les savourer, c'est toi qui m'as trop vite laissé tomber.
