/ / Ps :Astheni-a.En suivant les pointillés..

 / / Ps :Astheni-a.En suivant les pointillés..
Bonjour Houna, c'est moi le chat et non le chien galeux. Bonjour Houna, toi la belle, la tendre, toi l'écrivai
ne, la talentueus, c'est moi Julia, la gamine aux pomettes rose et au tein pâle.
Un jour je t'ai dis que je voulais pleurer tes bras . Pleurer avec toi ; ton oreille décolé , ta dent amoureuse
de l'autre, ta nuque perçée, tes cheveux colorés, et tout un tas de trucs que les gens ne doivent pas savoir. Houna, oui, je te le dis, je voudrai pleurer dans tes bras. Je te voudrai toi & moi. Mes larmes et un batement de ton coeur.

# Posté le vendredi 29 août 2008 15:39

Modifié le mardi 09 septembre 2008 14:35

/ / Diary : Ca ira mieux demain./ / Ps : Astheni-a..Comment trouver la voie, quand on part de rien, et qu'on va nul part?

/ / Diary : Ca ira mieux demain./ / Ps : Astheni-a..Comment trouver la voie, quand on part de rien, et qu'on va nul part?
Quand je suis arrivée, ma mère m'attendais à la porte. Je dis ma mère, parce que officiellement c'est cette femme, qui un soir d'huiver devant s'enmerder, donna ses cuisses à mon père. Je dis mon père parce que officiellement c'est cet homme qui un soir d'hiver ayant une fois de plus la quequette dur se jeta sur un vagin et vida ses couilles.
Cette fameuse femme, ma mère, m'attendais donc devant notre HLM, les yeux plein de colère et de rage. Elle m'a raconté ma vie. Celle qu'on lui a conté. Les gens sont pourris jusqu'au coeur pour lui avoir balancé mes plus intimes secrets.
"Je sais tout!" Non, elle ne peut pas tout savoir, c'est pas possible. "Je sais tout!" Et merde, elle sait tout. Vive la confiance. Vive la trahison.
Je suis rentrée dans ma chambre, comme ma mère me l'avais exigé. J'ai regardé autour de moi, et il y a tout ce passé, tous ces souvenirs qui sont revenus se méler dans es pates, déjà que ca allé pas bien, mais là... Depuis Avril déjà, ma ratte n'est plus là, et ça a toujours été un vide constant. Ne plus l'entendre manger, boire, ou grimper le long de ses barreaux me manque encore. Je me sentais moins seule quand elle était là. Il y a aussi ce cahier bleu dans ma bibliothèque. Ce cahier qui supporte mes maux. Ce cahier qui m'écorche quand je décide de le relire. Il est là, et il me fait chialer; une première fois.
Je me couche dans mon lit. Il y a trop d'odeurs dans les drats. Ca me fait pleurer une seconde fois. C'est l'odeur de Lundi soir dernier. Cinq personnes pour un lit. C'est l'odeur des gens heureux. Et puis il y a l'odeur de certaines femmes qui font de ma vie un paradis.
Je me lève et je regarde dans mon armoire. Ces vêtements ont tous une signification. On regarde d'un peu plus près et on voit des taches d'alcool; "Je saurai pas donner de date, y'en a tellement eu." et des trous de cigarettes; "Ca non plus je me souviens pas". Et puis on voit des taches de terre; "Erf, ca c'est la Corde." Et ca me fait pleurer une troisième fois.
Ma chambre c'est trop dur à supporter. Je pars loin de ma maison. Je vais là, où t'habitude je promène mon chien.
Je pleure une quatrième fois. Sans élément déclancheur particulier. Peut etre que j'en ai besoin, tout simplement. Je pleure, je chiale, je rénifle, me mouche, et je suis pas belle à voir.
Après une demi heure sans cesser de verser des larmes, je me calme, et je rentre à la maison. Tout le monde m'attend pour manger. Alors je mange, et je me vange. Je vais dans la salle de bain pour me rafraichir, ou plutôt pour noyer le peu de larmes qu'il me reste. Je me regarde dans le miroire, et je met à vomir.
"Putain, c'est dégueulasse! On voit que j'ai mangé des pates!"

# Posté le mardi 26 août 2008 12:53

Modifié le mardi 09 septembre 2008 13:51

/ / Ps :Astheni-a/ / Diray : Malgré un week end chargé, avec un samedi après midi avec Manon, et les magasins d'Orléans, un shopping efficace, une soirée mousse en boite, un dimanche après midi avec mes deux frères et Manon, et un matage de L'étrange Noël de Mr Jack ;..P i x : TOM D. ♥ TOM D. ♥ TOM D. ♥ TOM D. ♥ TOM D. ♥ TOM D. ♥ TOM D. ♥ TOM D. ♥ TOM D. ♥

 / / Ps :Astheni-a/ / Diray : Malgré un week end chargé, avec un samedi après midi avec Manon, et les magasins d'Orléans, un shopping efficace, une soirée mousse en boite, un dimanche après midi avec mes deux frères et Manon, et un matage de L'étrange Noël de Mr Jack ;..P i x : TOM D. ♥ TOM D. ♥ TOM D. ♥ TOM D. ♥ TOM D. ♥ TOM D. ♥ TOM D. ♥ TOM D. ♥ TOM D. ♥






Ca va pas. Mais alors quand je vous dis que ca va pas, c'est que ca va vraiment pas.

# Posté le dimanche 24 août 2008 13:32

Modifié le mardi 09 septembre 2008 14:37

/ / Ps :Astheni-a/ / Ps : Cette chanson c'est la notre mon amour, &un jour on le verra, toutes les deux, avec les autres autour, mais Il sera là rien que pour NOUS...A la lumière obscure, je te croise enfin, mon dieu que tu es belle, Toi la seule toi l'ultime, entre les hommes égalité, s'il te plait prends ma main, ne te fais plus attendre, il est temps de s'étreindre, de s'éteindre une dernière cigarette. [...] Je veux qu'on baise sur ma tombe. [...] J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau, &que c'est beau d'aimer. J'aurais aimer t'écrire le plus beau des poèmes, et construire un empire juste pour ton sourire, devenir le soleil pour sécher tes sanglots, & faire battre le ciel pour un futur plus beau, mais c'est plus fort que moi tu vois je n'y peux rien, ce monde n'est pas pour moi, ce monde n'est pas le mien.

 / / Ps :Astheni-a/ / Ps : Cette chanson c'est la notre mon amour, &un jour on le verra, toutes les deux, avec les autres autour, mais Il sera là rien que pour NOUS...A la lumière obscure, je te croise enfin, mon dieu que tu es belle, Toi la seule toi l'ultime, entre les hommes égalité, s'il te plait prends ma main, ne te fais plus attendre, il est temps de s'étreindre, de s'éteindre une dernière cigarette. [...] Je veux qu'on baise sur ma tombe. [...] J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau, &que c'est beau d'aimer. J'aurais aimer t'écrire le plus beau des poèmes, et construire un empire juste pour ton sourire, devenir le soleil pour sécher tes sanglots, & faire battre le ciel pour un futur plus beau, mais c'est plus fort que moi tu vois je n'y peux rien, ce monde n'est pas pour moi, ce monde n'est pas le mien.
Je n'ai jamais été douée pour ce genre de truc. Vous savez les déclarations à deux balles. Mais tampis je me lance. Je t'aime. Je te l'ai déjà dis hier, tu sais au fond d'mon lit, quand tu m'as dis bonne nuit, et que tu m'as ensuite embrassé. Je t'aime. Je te le redis, parce que c'est vrai. Tu me colle à la peau depuis 8ans. Tu me donne le sourrire avec ta cigarette à la main, et ta bouteille de blanc dans l'autre. "Je te dis que c'est bon, je peux conduire le vélo! Regarde!" Et BOUM, dans mon coeur et sur ta face. T'es tombé et je t'ai laissé au milieu de la route tellement je rigolais. Et puis ce matin, quand tu es partie rejoindre ton amoureux à 8h du matin, alors que ca ne faisait même pas 3h que nous étions couché, tu m'as envoyé ce message, qui m'a bimbadaboum dans le coeur; "Je t'aime forw ma Julia, merci for this night <3". Mais de rien, chérie.

# Posté le vendredi 22 août 2008 07:12

Modifié le mardi 09 septembre 2008 14:37

/ / Ps : En bas de la Tour Eiffel il y a un manège, vous savez celui avec les chevaux. Et ben j'en ai fait, et le mec qui a pris mon tiquet m'a trop dragué, c'était horrible. Après il me suivait partout ! Et ca faisait rire ma cousine.....Une femme &un fantôme.

/ / Ps : En bas de la Tour Eiffel il y a un manège, vous savez celui avec les chevaux. Et ben j'en ai fait, et le mec qui a pris mon tiquet m'a trop dragué, c'était horrible. Après il me suivait partout ! Et ca faisait rire ma cousine.....Une femme &un fantôme.
Paris. 13 août 2008.

Je suis à la capitale. En haut de la Tour Eiffel. Tout en haut, et je domine Paris. En bas sur la place, l'herbe verte fait ressortir l'été et la douceur des amoureux, qui y sont allongés. Ils regardent en l'air, la main dans celle de l'autre, et se sentent vivant. Je les connais bien ce genre de couples, vous savez ces couples ayant des rêves pleins la tête, sans savoir ce qui se cache derrière ce foutu sentiment que l'on appel l'amour; la haine et la douleur.
Il y a quelques mois, j'aurai poussé des hurlements d'amertume, et des vomissements incessant à l'idée de parcourir 130km pour monter à Paris. Parce que tu aurais été là. Je l'aurai exigé, comme aujourd'hui j'ai nécessite de t'oublier.
Paris, me rend mélancolique. Paris me fascine, mais elle me rappelle que tu es là. Que tu l'es depuis 3 ans, et que je ne peux pas t'effacer comme je le désir.

Je suis à la capitale. En haut de la Tour Eiffel. Tout en haut, et je domine Paris. En haut, plus haut encore que je ne le suis actuellement, des nuages se bagarrent, pour savoir lequel du gris, ou lequel du blanc va remporter la bataille du temps. J'aime me prendre à ce genre de jeux, à regarder en altitude, comme les langoureux d'en bas. Il y a quelques mois, j'aurai fait saigner l'intérieur de mon ½sophage à l'idée de me tourner la tête avec toi. Oui parce que tu aurais été là. Je l'aurai revendiqué, comme je me suis obligée à t'enterrer.
Paris me fait découvrir la légèreté de l'air, la légèreté de mon corps amorphe, quand l'angoisse de te voir n'est plus là. Paris m'ouvre ses bras et me crie que le bonheur est ailleurs. Ailleurs c'est loin de toi. Loin de tes mots, loin des mes maux.

[...]
Je m'obstine à croire que tu es réellement mort, que t'écrire ou prendre de tes nouvelles ne servirait à rien, même si mes sentiments s'éloignent de toi de jour en jour, je ne peux pas me dire que tu es seulement mon passé, puisque c'est faux. Tu fais parti de mon présent, comme tu feras parti de mon futur. A la différence qu'à l'avenir j'avancerai seule, avec les particules de toi qu'il me reste au fond de la gorge, au bout des doigts, et l'intérieur même de se qu'il me reste de c½ur.

[...]
Je marche dans la grande ville, Paris, et l'image de toi que je garde au fond de mon lit me réchauffe, et m'accompagne dans la dureté de la vie. Ce que j'appelle le brutalité de la vie, c'est la survie de mon amour. Oui, parce que malgré tout, je m'aide de toi pour me libérer de l'amour que je te porte. C'est fout, mais je ne suis pas prête, pas encore, pas tout à fait, à te laisser t'enfuir. Je ne suis pas prête à définitivement tourner la page et bruler ta lettre. Cette lettre qui me vivre et avancer. Cette lettre pour laquelle je me suis battue avec moi même pour éviter à chaque fois que je la lisait de pleurer.

Paris, moi je te hais.
_______ Clément, c'est à ton fantôme que je m'adresse, je dis ton fantôme pour me rassurer, pour me faire moins peur quand la nuit se fait. Clément, je sais que tout cela t'ai égal, que ces mots ne te font ni chaud ni froid, mais laisse moi te dire, qu'il me reste des séquelles.

# Posté le mardi 19 août 2008 17:55

Modifié le mardi 09 septembre 2008 14:02